Eleanor & Park, Rainbow Rowell

Eleanor & Park (aux éditions Pocket Jeunesse) est un roman qui me tentait beaucoup, parce que j’en avais beaucoup entendu parler (en général en bien). Il a été écrit par Rainbow Rowell.

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Dans ce roman, nous suivons deux adolescents : Eleanor et Park. Eleanor, qui se trouve un peu trop remarquante avec ses cheveux roux et ses rondeurs, est harcelée au lycée mais également par son beau-père violent et possessif. Quant à lui, Park, discret et réservé, a une vie très différente de Eleanor. Tout commence lorsque Eleanor s’assoit à coté de Park dans le bus, ne trouvant aucune autre place de libre. Ce dernier l’ignore d’abord, mais pourtant une très belle histoire d’amour va naître entre eux. En effet, ils vont petit à petit se rapprocher, partageant la passion pour les comics et le punk rock.

Mon avis :

Dans l’ensemble, j’ai bien aimé ce livre. Le style d’écriture est plutôt simple, mais j’ai aimé la manière dont l’auteur décrit l’amour entre les deux adolescents. Il nous plonge dans les années 80 en intégrant la culture punk rock, les comics, etc,.

La beauté de cette romance est rendue triste par les problèmes d’Eleanor qui souffre beaucoup. Son beau-père violent lui écrit des insultes sur ses affaires et ne cesse de la menacer et ses camarades la harcèlent constamment. C’est ce qui rend l’histoire d’autant plus touchante et bouleversante.

Ce livre n’est pas un coup de cœur, car je suis partagée entre la beauté de la romance et le style d’écriture un peu trop simple qui contraste d’ailleurs avec certaines scènes « un peu osées » qui selon moi ne sont pas adaptées à de très jeunes lecteurs. Mais bien sûr, chacun a son avis sur les livres et je vous le recommande si vous aimez les romances pour adolescents ou les histoire qui se déroulent dans les années 80.

A bientôt.

 

Update lecture – mai

J’ai pris la décision de ne plus dédier tout un article à chaque livre que je lis, car souvent je n’ai pas grand chose à dire dessus, surtout quand ce n’est pas un coup de cœur. Je ferais donc des updates lecture où je présenterai les livres lus récemment pour vous partager mon avis, et je ferais des articles seulement pour les livres que j’ai vraiment aimé, où sur lesquels j’ai pleins de choses à dire.

Quoi qu’il en soit, voici les livres que j’ai lu dernièrement :

  • Madame Georges, de Noëlle Châtelet
  • L’éventail de Saturne, de Alain Casabona
  • Le garçon en pyjama rayé, de John Boyne

 

Je vais donc commencer par vous parler de Madame Georges, le dernier roman de Noëlle Châtelet. C’est l’histoire de Jean-Marc, un psychiatre /psychanalyste, qui s’intéresse au sujet des fantômes, car une de ses patientes lui affirme qu’elle voit le fantôme de son mari. Nous le suivons dans son enquête. Il se rend dans la maison de Georges Sand et finit par croire aux fantômes, alors que sa profession l’a toujours forcé à trouver des explications psychologiques aux phénomènes paranormaux.

C’était une lecture sympathique, agréable à lire et surtout très différente. J’ai passé un bon moment de lecture et je me suis bien attaché au personnage principal.

 

Cependant, l’éventail de Saturne de Alain Casabona a été une grosse déception. Ce livre regroupe deux histoires situées à deux époques différentes mais qui son liées. L’histoire d’amitié entre Victoria et Elise qui naît suite à une vente aux enchères d’un coffret Empire contenant un éventail, en 2008, et l’histoire de Philippe de Suger et son épouse Olympe, élève de Beethoven. Ce livre m’a déçu car je l’ai trouvé beaucoup trop dur à lire. Il y a beaucoup trop d’informations, trop de personnages. Je l’ai terminé sans trop comprendre le sens de l’histoire, malheureusement.

 

Je termine cet update en vous parlant d’un livre qui m’a beaucoup touché : Le garçon en pyjama rayé. C’est un livre qui s’adresse plutôt à de jeunes lecteurs, je l’ai découvert grâce à notre professeur de français qui nous a demandé de le lire. Nous suivons Bruno qui déménage avec sa famille pour s’installer à « Hoche-Vite » (le contexte historique de l’histoire m’a ainsi fait penser qu’il s’agissait d’une déformation de Auschwitz, et c’est exact), car son père, officier nazi, doit la commander. Bruno se fait un ami, Shmuel, un jeune juif « de l’autre coté d’une étrange barrière ». Je ne veux pas en dire plus, car il faut tout découvrir de soi-même pour apprécier cette lecture. La fin est bouleversante, déchirante. Ce livre est inoubliable.

 

Je suis désolée ce tout petit article, mais je n’ai pas grand chose à dire sur ces livres, c’est en tout cas assez compliqué pour moi.

Je suis actuellement en train de lire Raison et sentiments de Jane Austen, et j’ai hâte de le finir !

 

 

La Naissance de Vénus d’Alain Jacquet – HDA

Voici un dossier que j’ai réalisé sur l’œuvre Camouflage Botticelli, Naissance de Vénus 1 d’Alain Jacquet. J’espère qu’il vous sera utile pour l’histoire des arts si vous êtes intéressés.

Petite précision : J’ai entièrement réalisé ce dossier moi-même et ce travail m’appartient vraiment.

OUI

 

Problématique : Comment l’art contemporain reprend-il les formes du passé ?

Thématique : Arts, créations, cultures

Domaine : Arts du visuel

 

Sommaire

  1. Présentation du l’œuvre
  2. Présentation de l’artiste
  3. Contexte historique et sociologique
  4. Contexte artistique
  5. Description de l’œuvre
  6. Analyse
  7. Conclusion et avis personnel
  8. Œuvres associées

 

  1. Présentation de l’œuvre

Cette œuvre s’intitule « Camouflage Botticelli, Naissance de Vénus 1 ». Elle fait partie d’une collection privée. Elle a été réalisée en 1963 par Alain Jacquet. Il s’agit d’une huile sur toile. Elle mesure 220 x 105 cm. Le peintre a utilisé sa technique du camouflage. Cette peinture est une parodie de l’œuvre de Botticelli, « Naissance de Vénus », réalisée de 1484 à 1486.

2. Présentation de l’artiste

Alain Jacquet naît en 1939. Il réalise des études aux Beaux-Arts de Paris et s’intéresse au théâtre et à l’architecture avant de se tourner complètement vers l’art grâce à sa rencontnre avec Pierre Restany. A partir de 1963, Alain Jacquet entreprend son travail des camouflages où il confronte entre autres des chefs d’œuvre de l’histoire de l’art avec des icônes publicitaire de son temps. En 1964, il est cofondateur du Mec-Art (courant artistique qui se caractérise par  l’utilisation d’images photomécaniques). Cependant, étant très éloigné du Nouveau Réalisme en vogue, il est très vite marginalisé et n’est pas reconnu aux Etats-Unis. l décède en 2008, à New York.

3. Contexte historique et sociologique

Alain Jacquet réalise Camouflage Botticelli, Naissance de Vénus 1 en 1963. Le monde connaît alors une grande période de prospérité économique, appelée les Trente Glorieuses (1945-1975). Les années 1960 correspondent à la fin de la ruralité majoritaire. Il s’agit du temps de l’abondance. Les services liés à l’amélioration du niveau de vie se multiplient. La consommation et les grandes surfaces se développent car ils répondent aux besoins d’une nouvelle société dite de consommation. Les occidentaux découvrent les temps du loisir et du superflu. L’automobile se développe considérablement durant cette période. Il s’agit d’un des principaux marqueurs sociaux affichant la réussite.

4. Contexte artistique

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Alain Jacquet ne faisait pas partie du Pop Art. Le travail d’Alain Jacquet était similaire à celui des Pop Artistes, mais leur approches étaient différentes. En effet, le travail de ces derniers reposait surtout sur la représentation (voir la dénonciation) de la société de consommation, alors que le but de Jacquet était de placer des messages, des idées, derrière des images d’œuvres d’art très connues que l’ont commençait à banaliser en les reproduisant en masse sous forme de poster ou de cartes postales, et qui finissaient ainsi par être perçues au même niveau que l’image d’un hot-dog à travers la publicité.

Au début des années 1930, Alain Jacquet réalise ainsi ce qu’il appelle des « camouflages ». Il  mêle ainsi des images populaires familières et des images empruntées à l’art classique, en donnant l’impression qu’il s’agit d’image de publicité, de manière à dénoncer cette banalisation des chefs-d’œuvres de l’art.

5. Description de l’oeuvre

Cette peinture est un camouflage. Deux images sont ainsi représentées. Elles sont superposées. La première est celle de Vénus, tirée du tableau « Naissance de Vénus » de Botticelli. La seconde est celle d’une pompe à essence de la marque Shell. Nous pouvons distinguer ces deux images car la pompe à essence paraît transparente.

L’image de Vénus est presque identique à celle du tableau original, « Naissance de Vénus« . Elle aborde les mêmes mouvement de pudeur et se tient de la même façon; c’est-à-dire en contrapposto (nom d’une pose dans l’art). Cependant, on parvient mal à distinguer les traits de son visage et son corps n’est pas modelé car Jacquet a travaillé des aplats pour créer ce camouflage.

Nous pouvons remarquer que la couleur de l’eau est différente de celle du tableau original. Elle est bleu foncé, alors que sur le tableau de Botticelli, elle paraît limpide. Le paysage à l’arrière plan est aussi très différent. Le ciel n’est plus bleu mais presque blanc, et les arbres ainsi que la végétation à l’arrière plan ont été remplacés par des formes abstraites. On peut cependant remarquer la présence de roses apparaissant sur le tableau original.

La pompe à essence est orange. Elle recouvre entièrement Vénus. On reconnaît le logo « Shell », le groupe pétrolier, ainsi que le logo « ICA ».

Les couleurs utilisées sont claires : bleu, rose, jaune, vert… Elles sont surtout primaires et font penser aux couleurs de la publicité industrielle et donc du Pop Art.  

6. Sens de l’œuvre (Analyse)

Cette œuvre est une parodie du tableau de Botticelli, « Naissance de Vénus« . Alain Jacquet crée une connexion humoristique entre le déesse et le logotype de la pompe à essence. En effet, « Shell » signifie « coquillage » en anglais, en référence à la coquille sur laquelle Vénus se tient.

On peut remarquer que la couleur du tableau est beaucoup plus foncée que sur le tableau original. Ce choix vise certainement à dénoncer la pollution de la mer par le rejet des déchets pétroliers, fait par de grandes firmes pétrolières tel que Shell.

A première vue, la pompe à essence n’a rien à voir avec la déesse de l’amour et de la beauté, Vénus. Elle évoque le monde de l’automobile et fait donc référence à la masculinité. Cependant, ces deux images ont bien un rapport. Vénus est la déesse de l’amour et de la beauté. Il s’agit d’un mythe de l’antiquité. La pompe à essence fait référence à l’automobile, qui est devenue un mythe de l’époque. Cela montre à quel point les civilisations ont des cultures différentes et c’est ce que l’artiste veut dénoncer.

Enfin, avec cette œuvre, Alain Jacquet donne à Vénus une image de publicité en la transposant avec une pompe à essence et en utilisant des couleurs typiques aux publicités de l’époque. Ainsi, il dénonce la banalisation des chefs d’œuvres de l’art (très banalisés à cause des publicités, et des productions en masse de poster, cartes postales, etc. –> Voir contexte artistique).

7. Conclusion/ Avis personnel

Au départ, je n’ai pas beaucoup aimé cette œuvre. J’ai trouvé que la beauté et la pureté de Vénus étaient totalement dégradées par la pompe à essence qui venait s’imposer devant elle. Je n’aimais pas non plus les couleurs utilisées car elles me rappelaient le monde de l’industrie et de la publicité, deux univers différents qui gâchent la vision de Vénus. Cependant, après avoir compris son message, mon regard sur cette peinture a complètement changé. Je trouve que le sens de cette œuvre est très bien pensé. Derrière cette peinture se cache une véritable dénonciation de l’artiste et rien n’est représenté au hasard.

–> Pour les œuvres associées : La « Naissance de Vénus » de Botticelli a été reprise de nombreuses fois par des artistes contemporains tel que Andy Warhol ou Erro.

 

 

 

 

 

 

L’enfant de Schindler

Résumé : 

La vie paisible de Léon Leyson, jeune juif, est bouleversée par l’ascension des nazis. Sous les persécutions, sa famille est installée dans un ghetto juif. C’est alors qu’Oscar Schindler rencontre son père, et par chance, l’emploie dans sa grande usine, ainsi que Léon. Mais sa famille est séparée et envoyée dans un camp de travail, dans lequel il va subir de nombreuses violences. Sa famille va être envoyée au camp d’extermination d’Auschwitz, mais Schindler parviendra a la sauver.

Mon avis :

Ce livre est un gros coup de cœur. C’est selon moi un témoignage touchant et poignant, car l’auteur nous décrit tout ce qu’ont subit les juifs durant le XXe siècle, des moqueries dans la rue aux violences dans les camps de travail forcé. Je n’ai pas grand chose à dire sur ce livre, hormis qu’il soit vraiment très beau. L’écriture est belle, simple, réaliste Il est très facile à lire et c’est d’ailleurs un roman pour adolescent, mais il reste bouleversant, et je vous le recommande si vous vous intéressez à la Shoah. Le style d’écriture m’a d’ailleurs fait pensé au journal d’Anne Frank (que je vous recommande aussi si vous ne l’avez toujours pas lu !).

A très vite !

Les animaux sont-ils bien traités dans le monde actuel ?

J’ai eu l’occasion de réaliser un travail sur la problématique suivante : les animaux sont ils bien traité dans le monde ?

Comme c’est un sujet d’actualité, j’avais envie de partager mon avis.

Dans le monde actuel, je trouve que les animaux ne sont pas correctement traités.

Tout d’abord, les animaux sont maltraités dans les élevages agricoles. Par exemple, les porcs sont castrés à vif et enfermés dans des cages étroites, leur queue est coupée et leurs dents sont meulées. Les veaux sont séparés de leur mère dès la naissance, pour ensuite devoir produire d’énormes quantités de lait, et leurs cornes sont brûlées à l’acide. Les oies sont gavées pour produire du foie gras, mais cela leur inflige de grandes souffrances, car le gavage leur cause des diarrhées, des halètements et des inflammations graves de l’œsophage.

De plus, les animaux ne vivent pas dans de bonnes conditions dans les élevages agricoles et leur santé est ainsi mise en péril. En effet, le manque d’hygiène et la nourriture servie leur cause des maladies tel que la grippe aviaire, la vache folle ou encore le SRAS.

D’autre part, les abattages sont très violents et ne respectent pas les normes. Ainsi, les chevaux, les porcs ou encore les bovins subissent des violences cruelles et inutiles et sont égorgés alors qu’ils sont encore conscients dans la grande majorité des abattoirs selon le rapport de l’OAV.

Aussi, les animaux sont soumis à des expériences scientifiques et son maltraités, ce qui leur inflige également beaucoup de souffrance. Ils sont empoisonnés, mutilés, électrisés, soumis à des transplantations ou à des greffes de têtes ou d’organes, aveuglés, éventrés, brûlés ou même privé de sommeil, de nourriture et d’eau. Ainsi, selon un rapport de la commission européenne, 11,5 millions d’animaux ont été tués à des fins scientifiques en 2011.

Dans les zoos, les animaux sont enfermés et souffrent de na pas pouvoir exercer les activités nécessaires à leur bien-être. Ainsi, 100 000 ours, félins, loups ou encore éléphants sont contraints de vivre en captivité, enfermés dans un espace soi-disant naturel mais qui n’est pas le leur, et ce pour le loisir de l’homme.

Dans les cirques, les animaux sauvages ne sont également pas bien traités. En effet, ils sont soumis à des dressages violents, puisque les dresseurs utilisent des fouets. Ces animaux ne sont pas heureux, de par l’impossibilité de fuir et de vivre pleinement dans leur véritable environnement.

Mais à l’inverse, les animaux domestiques tel que les chats ou les chiens sont chouchoutés par l’homme. Cela profite en quelque sorte au commerce, puisque l’industrie des jouets et vêtements pour chien est en plein essor. Il existe même des menus pour chiens dans certains restaurants de luxe, et des hôtels 5 étoiles canins !

Mais il me semble que les animaux ne sont pas correctement traités de nos jours. Ils ont une conscience et éprouvent des sentiments comme les humains, et je pense qu’ils méritent plus de respect et d’attention, comme nous l’apportons aux animaux domestiques.

Conseils : ne pas stresser lors d’une épreuve orale

L’oral d’histoire des arts approche à grand pas, et j’avais envie de vous donner des conseils pour ne pas stresser durant cette épreuve, ou durant tout autre oral d’ailleurs.

Il y a environ un mois, j’ai passé un oral blanc. J’étais très anxieuse, comme tous mes autres camarades, mais j’ai réussi à canaliser mon stress. Voici mes conseils :

  • Apprenez bien votre présentation ! C’est la chose la plus importante. Il ne faut avoir aucune hésitation sur votre sujet, car c’est la plus grande source de stress. Si vous vous rendez compte que vous avez mal appris, vous allez vous angoisser. Ainsi, je vous recommande d’apprendre votre dossier PAR COEUR ! C’est le meilleur moyen pour vous rendre à votre épreuve en toute sérénités. Apprendre par cœur son dossier, c’est surtout bien maitriser le sujet et connaître toutes les informations. Inutile d’apprendre les phrases par cœur…
  • Je vous recommande également de vous coucher tôt la veille, car la fatigue est un grand facteur du stress.
  • Si vous êtes vraiment très stressé, vous pouvez utiliser des huiles essentielles, qui sont très relaxantes. L’huile de Tea Tree par exemple.
  • Il faut se rendre compte de l’importance de l’épreuve, et se dire que ce n’est qu’un « mauvais » moment à passer, et qu’il faut se donner à fond pour ensuite être tranquille et fier de soi. Alors durant votre oral, concentrez-vous bien sur ce que vous dites, et restez naturel. Vous verrez, le stress disparaîtra. Il n’y a aucune raison d’être angoissé !! Soyez positif 🙂

Ce sont selon moi les points les plus importants que je voulais aborder. Je vous souhaite bon courage pour vos épreuves !

Brigitte Waldach

Aujourd’hui j’aimerai vous parler d’une artiste allemande dont j’admire le travail : il s’agit de Brigitte Waldach.

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Cette artiste traite des thèmes qui nous concernent tous et qui lui semblent très importants, tel que l’amour ou la mort. Elle aime jouer sur la perception mentale et physique.

Brigitte Waldach s’intéresse surtout à l’espace, que ce soit l’espace réel ou l’espace bidimensionnel.

 

Elle s’approprie un espace, puis le traite à sa manière avec des lignes bidimensionnelles.

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Elle travaille actuellement sur une série appelée « History Now » dans laquelle elle réalise des œuvres représentant l’histoire, mais d’une manière différente, sous forme de dessins et de différentes écritures (des versions, des texte originaux, des texte personnels, des citations…). Les trois thèmes principaux sont : Jésus, Hitler et enfin le terrorisme. Ce sont selon elle les thèmes qui touchent le plus le monde.

 

Ce que j’aime chez cette artiste, c’est que malgré le fait que ses œuvres évoquent des thèmes actuels et historiques plutôt tristes, ses œuvres sont douces et raffinées. J’aime beaucoup son travail.