La Ferme des animaux de Georges Orwell

L’homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d’œufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant le voici le suzerain de tous les animaux.

Salut !! Je viens à peine de terminer La Ferme des animaux, qui a été écrit par Georges Orwell, et j’avais très envie d’en écrire un article et de partager mon avis.

Au départ, je croyais que le titre était en fait une métaphore, surtout à cause de la couverture représentant des poings levés, car je n’avais pas lu le résumé. J’ai été très surprise lorsque je me suis rendue compte que le livre parlait réellement d’animaux.

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Ce livre relate l’histoire de nombreux animaux dans une ferme, appelée la Ferme du Manoir. Convaincu par le discours révolutionnaire d’un cochon, Sage l’Ancien (qui décèdera peu après), les animaux décident de chasser le propriétaire de la ferme pour pouvoir vivre librement et instaurer une démocratie « dans laquelle chacun participera aux décisions et travaillera à sa mesure ». Il renomment la ferme et l’appellent « La Ferme des animaux ». Mais petit à petit, leurs conditions de vie vont se détériorer….

J’ai vraiment aimé l’intrigue du livre, je trouve qu’il s’agit d’une histoire peu commune, très originale. La plume de l’auteur est très belle. Ce récit fait d’ailleurs penser à une fable (en même temps, c’est un apologue), de part le style d’écriture, son humour et son surréalisme : les animaux sont très personnalisés. Il s’agit en fait d’une contre-utopie.

L’histoire est assez particulière, puisqu’elle commence bien, car l’avenir des animaux promet d’être heureux après qu’ils aient chassé leur maitre, mais elle se termine très mal, voire en désastre.

Au cours de l’histoire, les cochons commencent à renier leurs valeurs et à désobéir à leurs propres règles qu’ils avaient instauré. Petit à petit, on passe d’un idéal à une doctrine. Les autres animaux deviennent leurs esclaves, les inégalités sont très fortes et le culte de la personnalité est même instauré par un des cochons, Napoléon. Par exemple, tout au long du livre, une règle (instaurée par les cochons) est sans cesse répétée par les animaux : « Quatre patte, oui, deux pattes, non ! ». Cependant, à la fin, les cochons apprennent à se tenir sur leurs deux pattes.  Ce que j’ai adoré dans ce livre, c’est le message qu’il porte, très philosophique. Les animaux sont en quelque sorte une allégorie pour représenter la nature humaine (sans vouloir rentrer dans le contexte historique). Les comportements humains sont similaires à ceux des animaux.  L’homme, avare et violent, cherche toujours à dominer et à avoir du pouvoir.

 Tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que d’autres.

 

 

 

 

 

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